Les symptômes de la dépression liés à un problème musculo-squelettique auraient une influence sur le retour au travail des individus. Des chercheurs ont tenté d’identifier la valeur prédictive de ces symptômes. Ainsi, les personnes très déprimées auraient plus de difficultés à rendre à terme et à reprendre leur emploi suite à une lésion professionnelle. Entre 20 % et 50 % des accidentés montreraient aussi des signes de dépression graves et leur absentéisme serait doublé comparativement au reste des travailleurs.
Les recherches ont tenté de voir si l’intensité de la douleur, les pensées catastrophiques et les perceptions avaient une valeur prédictive sur le retour au travail. Il semblerait toutefois que seule la dépression ait une valeur prédictive. Ainsi, plus les individus sont déprimés, plus ils risquent de rapporter une douleur persistante, et moins bonnes sont leurs chances de réintégrer leur emploi.
Par ailleurs, se serait la démotivation chez ces travailleurs qui aurait une influence sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques. Les programmes de réadaptation leur sont difficiles à compléter et les traitements souvent abandonnés.
Enfin, la mobilisation et l’encouragement des patients auraient des effets antidépresseurs plus significatifs que les thérapies classiques pour combattre la dépression.
Référence : La dépression, un frein à la réadaptation et au retour au travail ?
http://www.irsst.qc.ca/prevention-au-travail/media/documents/fr/prev/v24_04/20-21.pdf
Les recherches ont tenté de voir si l’intensité de la douleur, les pensées catastrophiques et les perceptions avaient une valeur prédictive sur le retour au travail. Il semblerait toutefois que seule la dépression ait une valeur prédictive. Ainsi, plus les individus sont déprimés, plus ils risquent de rapporter une douleur persistante, et moins bonnes sont leurs chances de réintégrer leur emploi.
Par ailleurs, se serait la démotivation chez ces travailleurs qui aurait une influence sur l’atteinte des objectifs thérapeutiques. Les programmes de réadaptation leur sont difficiles à compléter et les traitements souvent abandonnés.
Enfin, la mobilisation et l’encouragement des patients auraient des effets antidépresseurs plus significatifs que les thérapies classiques pour combattre la dépression.
Référence : La dépression, un frein à la réadaptation et au retour au travail ?
http://www.irsst.qc.ca/prevention-au-travail/media/documents/fr/prev/v24_04/20-21.pdf

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